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FNSP recruits an Assistant Profesor (Tenure Track) in European Union public policy PDF Print

The Centre d’études européennes (CEE) and the political science department have created this position for the purpose of developing the study of European Union public policy and its impact. The position will help strengthen the CEE’s research on European integration in all its aspects.

JOB DESCRIPTION

Status: Assistant Professor with tenure track Discipline: political science

 

DUTIES

Research

The applicant should have expertise in one or several of the areas of activity of the European Union, and have contributed to analysis of the development of European policies, of their implementation or of the impact of European integration on national policies. The applicant should have a demonstrated ability to participate in, or even lead, large-scale empirical projects. Interest in theories of integration and research methods would be an additional advantage.

 

Teaching

Teaching duties are 2 24-hour courses per year and 40 hours of supplementary requirements during the first three years, and then 3 courses and 56 hours of supplementary requirements
Teaching is carried out in French or English at the 3 levels of education that Sciences Po offers: undergraduate, masters (Masters in European studies, School of International Affairs, and School of Public Affairs) and doctoral, at the Paris campus or one of the regional campuses. In addition to European policy the scope of teaching may include general public policy courses.

 

RECRUITMENT PROCESS

Candidates with a PhD must submit their applications electronically before 28 September 2015 to the following address: This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it . The application must include the following documents:

- An application letter presenting the research projects that the candidate intends to pursue;
- A CV;
- 3 significant publications;
- A synopsis of courses taught and, if possible, course evaluations;
- The name of three academic referees.

 

Review of applications: October 2015
Interviews: 1st half of November 2015

 

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Call for papers PDF Print

Atelier doctoral 2015 - SGEU -

ECPR 8th Pan-European Conference on the European Union -

THESEUS Award for Promising Research on European Integration.

Atelier doctoral 2015

RT9 Sociologie de l'urbain et des territoires - Réseau Thématique 9 – Association Française de Sociologie

« Les mots d’ordre urbains et la construction de l’objet de recherche », Le 11 décembre 2015 à Paris

Calendrier :

14 septembre 2015 Date butoir de réception des propositions de communication
16 octobre 2015 Retour par email à l’ensemble des doctorants ayant soumis une proposition de communication
4 décembre 2015 Envoi par les participants des textes de communication
9 décembre 2015 Envoi des powerpoints de présentation par les participants
11 décembre 2015 Atelier doctoral du RT9

Voir l'appel à propositions ici

 

SGEU- ECPR 8th Pan-European Conference on the European Union

The Union’s Institutional and Constitutional Transformations: Stress or Adaptation?, University of Trento, 16-18 June 2016

Key dates and deadlines

15 Aug 2015: Panel and Paper Proposal submission opens

14 Oct 2015: Deadline for Panel and Paper Proposals

05 Jan 2016: Registration opens

29 Feb 2016: Deadline for registration

01 Jun 2016: Papers can be uploaded

15 Jun 2016: Deadline for uploading Papers

 

More informations here

 

 

THESEUS Award for Promising Research on European Integration

The THESEUS Award for Promising Research on European Integration distinguishes an excellent piece of work of a junior researcher in the field of European Integration, which analysis an on-going challenge for the European Union and its member states

• with regard to the institutions, policies or policymaking processes of the European Union,

• from a comparative perspective across the member states of the European Union or

• recommending potential institutional or policy solutions.

Deadline: 30 September 2015

 

More information here

 

 
Interview de Thomas Piketty PDF Print

Piketty_sciencespo_europe_grece_juillet_2015

L'économiste star Thomas Piketty était invité de la 22ème Conférence Internationale des Européanistes, que Sciences Po accueillait du 8 au 10 juillet 2015. L'occasion pour l'auteur du best-seller Le Capital au XXIème siècle de revenir sur les institutions européennes et sur la crise grecque. Interview (ci-dessus).

La 22ème Conférence Internationale des Européanistes, organisée par le Council for European Studies, se tenait pour la première fois à Sciences Po. Elle a rassemblé 1500 experts en sciences sociales sur le thème "Contradictions : envisager les futurs européens" (programme détaillé - eng.).

Voir l'interview

 

 
Soutenance de Filip Kostelka PDF Print

kostelkaFilip Kostelka soutiendra sa thèse, intitulée To Mobilise and Demobilise: The Puzzling Decline of Voter Turnout in Post-Communist Democracies, le 21 septembre 2015 à 14 heures en salle de Conseil de l'école doctorale. Le jury sera composé de André Blais, Professeur titulaire, Université de Montréal (rapporteur), Jean-Yves Dormagen, Professeur des universités, Université de Montpellier, Mark N. Franklin,  Reitemeyer Professor Emeritus, Trinity College Connecticut, Hans-Dieter Klingemann, Professor Emeritus, Wissenschaftszentrum Berlin für Sozialforschung, Nonna Mayer, Directrice de recherche émérite au CNRS, Sciences Po, CEE (Directrice de thèse), Milada A. Vachudova, Associate Professor, University of North Carolina at Chapel Hill (rapporteure)

 

 

 
Soutenance de Thomas Aguilera PDF Print

Aguilera_Thomas_2015Thomas Aguilera a soutenu sa thèse, intitulée Gouverner les illégalismes urbains. Les politiques publiques face aux squats et aux bidonvilles dans les régions de Paris et de Madrid, le 22 juin 2015. Le jury était composé de Marc Bernardot (Université Aix Marseille, LAMES), Marisol Garcia (Université de Barcelone), Pierre Lascoumes (Sciences Po, CEE, CNRS), Patrick Le Galès, directeur de recherche, (Sciences Po, CEE, CNRS), Jacques de Maillard (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), Cécile Péchu (Institut d’Études Politiques et Internationales, Université de Lausanne, Geopolis). Il a reçu les félicitations du jury

 

 
Vidéo de la conférence POLITEIA : La démocratie participative est-elle un conte de fées ? PDF Print

7 mars 2015 :

Voilà plusieurs années déjà que des voix s’élèvent pour réclamer une plus grande participation des citoyens au sein du système politique. Les avatars de cette revendication sont nombreux : organisation de jury citoyens, tirage au sort des représentants, association des habitants au vote des budgets municipaux…
Mais cette belle démocratie participative apporte également son lot de difficultés. Comment inciter tous les citoyens à se sentir concernés ? Comment s’assurer de la compétence des décideurs et de la qualité des décisions ? Et surtout, comment associer plusieurs millions d’individus à l’élaboration de la législation ? La démocratie participative est-elle possible ? Au delà, est-elle souhaitable ?


Intervenant :
Clément Viktorovitch, docteur en science politique, chercheur au Laboratoire Communication et Politique (CNRS), directeur de Politeia.

Cliquer sur l'image pour voir la vidéo

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Florence Faucher analyse les législatives en Grande-Bretagne PDF Print

Faucher

 

Professeur de science politique au Centre d’études européennes de Sciences Po, Florence Faucher est spécialiste du Royaume-Uni. Ses recherches portent sur les partis et la représentation politiques en Grande-Bretagne et en France. Elle revient sur la surprise des résultats aux élections législatives du 7 mai en Grande-Bretagne.

  • Contre toute attente, le parti conservateur de David Cameron a emporté une large victoire électorale et peut s’appuyer sur une majorité absolue. C’est une surprise pour vous aussi ?

Florence Faucher : Ce résultat est une surprise pour tout le monde ! Toutes les enquêtes préélectorales prévoyaient un coude à coude étroit entre travaillistes et conservateurs… Dès les premières projections à la sortie des bureaux de vote, la surprise a été immense. On s’attendait à de longues négociations pour trouver une coalition, on retrouve en fait une situation assez classique avec la victoire du parti de David Cameron.

Au lendemain du scrutin, les Britanniques se retrouvent avec un gouvernement conservateur majoritaire à la Chambre des Communes et dans un paysage totalement chamboulé, avec trois leaders politiques qui ont démissionné d’un seul coup : Ed Miliband, le chef du parti travailliste, Nick Clegg pour les libéraux-démocrates et Nigel Farage, le dirigeant de Ukip.

  • Comment peut-on expliquer ce résultat qui a déjoué tous les pronostics pour aboutir à un retour à la norme ?

F.F. : Le mode de scrutin a une capacité déformante importante : cela peut constituer une première explication. Vous connaissez la fameuse loi du politologue Maurice Duverger : le scrutin uninominal à deux tours favorise le système bipartite. À la suite des élections législatives de 2010 qui avaient pour la première fois depuis 1974 élu un Parlement sans majorité, on s’attendait à ce que cette loi soit remise en question pour ce scrutin...la voici en réalité confirmée. Avec 12 % des voix, Ukip n’obtient qu’un seul siège au Parlement, tandis que SNP (les nationalistes écossais) remporte 56 des 59 sièges écossais, avec 4 % des voix. Le SNP bénéficie à plein de la concentration de ses électeurs dans les circonscriptions écossaises, alors que les eurosceptiques ont des soutiens distribués dans tout le pays.

La deuxième explication possible, c’est que des électeurs se soient décidés en dernière minute pour les conservateurs : la rhétorique “moi ou le chaos” utilisée par David Cameron a pu effrayer une partie de l’électorat.

Troisièmement, on connaît depuis 1992, la “timidité” des électeurs conservateurs à se déclarer dans les enquêtes, peut être parce que leur parti est considéré comme “méchant”, selon le terme utilisée par Theresa May alors qu’elle était Présidente du parti* !

  • Vous travaillez beaucoup sur la participation politique. Que nous apprend ce scrutin à cet égard ?

F.F. : Avec une participation à 66%, soit à peine plus élevée que lors du dernier scrutin, ce vote reflète bien la crise de la représentation et le désaveu des grands partis. En même temps, le déclin est sans doute enrayé depuis le record de 2001 (60%). Si on se penche sur les résultats en termes de voix ; les conservateurs obtiennent 37 % et les travaillistes 30 % : à peu près comme lors des dernières élections.

Ce qui change c’est l’écroulement des libéraux-démocrates - en voix et en sièges - et l’augmentation du poids de Ukip. Il constitue désormais le troisième parti en nombre de voix, mais le troisième parti aux Communes est le SNP. Les libéraux-démocrates avaient échoué a faire adopter une réforme du mode de scrutin par référendum en 2011. Cela leur a coûté cher.

Surtout, le biais majoritaire du mode de scrutin renforce le sentiment d’une partie importante de l'électorat qui se sent exclue (et pour partie s’auto-exclut en s’abstenant) : un quart seulement a voté conservateur (37 % des exprimés).

  • Comment analyser l’échec d’Ed Miliband et des travaillistes ?

F.F. : Ed Miliband avait remporté le leadership du parti avec un courte majorité et après une très longue campagne. Il a mis du temps à s’imposer à la tête du Labour. Cela a laissé le champ libre aux conservateurs pour accuser les travaillistes d’avoir entraîné la crise. Sur le plan politique, Ed Miliband a essayé de proposer une ligne différente du New Labour, de trouver sur le fil une position nouvelle, ni “old Labour”, ni “new Labour”. C’était peut-être trop subtil et cela n’a pas suffi pour lutter contre une presse qui s’est déchaînée contre lui avec une virulence dépassant celle des années Kinnock**.

Êtes-vous d’accord pour dire que ces élections signent la victoire de la politique d’austérité ?

F.F. : En réalité tous les grands partis en lice parlaient d’austérité, avec des différences dans la manière de procéder. La politique menée par les conservateurs est une politique de droite classique qui a creusé les inégalités. La reprise actuelle trouve probablement son origine dans une bulle immobilière, et bénéficie à une partie de la population, qui vote conservateur. D’autres aspirent à bénéficier de cette croissance et se méfient de la gestion économique des travaillistes. Enfin, ceux qui sont soumis aux “contrats zéro heure” ou ceux qui voient leurs allocations supprimées, ne se sont pas déplacés pour voter, ou l’ont fait pour protester, en votant pour Ukip notamment.

  • Que va-t-il se passer maintenant ?

F.F. : L’avenir paraît très incertain au Royaume-Uni. David Cameron a promis un référendum, qui aura donc lieu avant fin 2017. On ne voit pas très bien ce que le gouvernement peut obtenir en termes de concessions de la part de l’Europe, notamment en termes de mouvements migratoires. S’il n’obtient rien, Cameron sera poussé à faire campagne pour la sortie de l’Union, que certains milieux financiers ne voient pas d’un très bon oeil. Il risque d’être pris entre deux feux. Et si le référendum se prononce pour la sortie, les nationalistes écossais risquent de demander un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Écosse…

De manière générale, Cameron aura peu de marge de manoeuvre au Parlement. Il n’a plus en effet la possibilité d’utiliser les libéraux-démocrates pour atténuer la frange la plus à droite de son parti, qui pousse à des politiques passablement inquiétantes pour la population.  Les années qui viennent ont toutes les chances de ne pas être roses pour les Britanniques…

* Theresa May a été secrétaire générale du parti conservateur en 2002-2003.

** Niel Gordonn Kinnock a été secrétaire général du parti travailliste et chef de l’opposition de 1983 à 1992, pendant les mandats de John Major et Margaret Thatcher.

En savoir plus

Photo: Florence Faucher

Crédits CEE/Sciences Po

 

 
Rapport 2014 de la CNCDH "La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie" PDF Print

Mayer_Tiberj_Vitale_CNCDH_2014Les chercheurs Nonna Mayer (Sciences Po, CEE, CNRS), Guy Michelat, (Sciences Po, CEVIPOF), Vincent Tiberj (Sciences Po, CEE) et Tommaso Vitale (Sciences Po, CEE) mettent en perspective l’évolution des préjugés racistes dans le rapport 2014 de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (seconde partie, p. 207 et suivantes).

Sur la base d’une enquête par sondage administrée fin 2014, soit avant les attentats des 7 et 9 janvier 2015 visant Charlie Hebdo et le supermarché Hypercasher de Vincennes, et d'un sondage flash réalisé en mars 2015, les chercheurs mesurent l’ampleur des préjugés envers toutes les minorités, et suivent leur évolution depuis 2013, au cours d’une année marquée par de nombreux débordements antisémites, et plus largement, depuis 1990, date de mise en service du baromètre.

Alors que l’indice longitudinal de tolérance, qui résume les évolutions depuis 1990, baissait régulièrement depuis 2009, il remonte depuis 2014 (chapitre 1, « La stabilisation de l’indice de tolérance »), tendance confirmée par un second sondage effectué après les attentats de Janvier (sondage Flash 2015). Cette embellie s’accompagne pourtant d’un refus persistant de l’autre, comme le montre l’analyse détaillée des diverses formes de préjugés et du syndrome « ethnocentriste » qu’elles révèlent (chapitre 2). On assiste à la revitalisation de vieux clichés antisémites, alors même que de toutes les minorités qui font la France celle des juifs est de loin la mieux acceptée (chapitre 3), et à la stabilisation, à un niveau très élevé, des préjugés négatifs envers les Roms (chapitre 4).

Le rapport complet est consultable ici : https://fr.scribd.com/doc/261338972/Le-rapport-de-la-CNCDH

Tous les textes sont sur les liens ci-dessous :

Le résumé (baptisé « les essentiels »)
La stabilisation de l'indice de tolérance
La persistance des préjugés anti-roms
La revilatisation des vieux clichés antisémites
Le regard des chercheurs sur les phénomènes de racisme
Sondage flash 2015 : analyses des chercheurs (nouveau sondage mars 2015)

 

 


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